Dimanche 6 septembre 2009

5e festival pOètes au pOtager


       2005-2009 : 4 ans déjà !
       4 ans, 4 bébés, 18 poètes..

        L’âge de passer en moyenne section…

L’âge d’enlever les roulettes du vélo et de pédaler comme des grands…

Nous sommes donc très heureux que, pour fêter notre longévité héroïque, la médiathèque municipale nous ait ouvert sa galerie des glaces et la municipalité laissé les clés du château de la Louvière.

De fait, les potagers, c’est fini, on ne veut rien moins que les jardins d’ornement bon chic bon genre, les roseraies au négligé romantique et, s’il pleut, le château !

Dorénavant le potager, c’est au mieux métaphorique. Vous comprenez que « pOètes au pOtager » a passé l’âge maintenant de renoncer à son nom de jeune fille devenu tellement populaire, même si nous désertons les rangs de poireaux. Et puis, Poètes au pote âgé, Paulette au potager, Pouet pouet au potager, ce sont des assonances-allitérations porteuses, non ?

Merci pour commencer aux chers festivaliers venus si nombreux et qui ont osé sortir et surmonter le deuil de Mickael Jackson, merci surtout à leurs impôts.

Le festival remercie chaleureusement la DRAC Auvergne et la région Auvergne qui nous soutiennent pour la 4e année consécutive à hauteur respectivement de 1250 et 1000 euros et qui nous permettent de proposer des lectures gratuites au public. 
       Merci à la ville de Montluçon aussi, qui nous alloue la subvention de fonctionnement rituelle des associations culturelles –150 euros- et qui nous aide à la Louvière à sonoriser la lecture. 
       Merci aussi, évidemment, à la médiathèque municipale Boris Vian et à Mme Puynège-Batard notamment qui nous soutient elle-aussi depuis le début, nous accueille entre ses rayonnages, concocte un cocktail potager à se lécher les babines, imprime des marque-page à l’occasion du festival et nourrit son fonds de poésie consultable tout au long de l’année.

       L’argent, c’est le nerf de la guerre, et de la poésie un peu aussi, on n’y échappe pas. Sans quoi, les auteurs qui lisent déjà bénévolement devraient venir de Nantes, Angers, Le Mans ou Saône et Loire à dos de chameau ou en trottinette.

Allez, heureusement, l’argent ne fait pas tout, la bonne volonté et l’enthousiasme jouent leur part.

Merci donc à la librairie le Talon d’Achille d’être présente depuis le début sur tous les lieux du festival et de proposer au public un large éventail des livres publiés par les auteurs, des livres qu’il lui a fallu commander directement, un à un, auprès de la myriade d’éditeurs de poésie disséminés à travers la France.

        Merci aux petites mains, les Anne-Céline, les Sandrine, qui épluchent des carottes, des radis (on épluche les radis ?), qui lavent des tomates cerises rutilantes en se retenant de ne pas grappiller pour en laisser aux festivaliers, les Magalie aussi qui collent des affiches, les mamans-gâteaux qui préparent les cakes aux framboises, aux carottes pour la Louvière…

               Merci aux poètes évidemmentqui, je le redis, lisent bénévolement. Mais en poésie tout le monde ou presque est bénévole : éditeurs, poètes, organisateurs de festival…

 

Enfin, comme ce 5e festival est un genre d’anniversaire, merci à nous,  les gentils organisateurs : Amandine et Romain Fustier des éditions Contre-allées, directeurs du casting des poètes et éditeurs à l’occasion du festival d’un recueil de commande de chaque poète invité. Merci à Malek Sébahi, notre homme de l’ombre, diplomate en chef, qui nous négocie le saint-nectaire millésimé au prix de la vache-qui-rit discount et merci à moi, blogueuse balbutiante, rédactrice grincheuse de listes de course, budgets, dossiers de demande de subvention ou dossiers de presse, gribouilleuse d’affiches, marque-page ou programmes...

Et pour finir, un merci d’avance à tous ceux qui se porteront volontaires pour jouer les petites mains : nous lançons un appel aux bonnes volontés : sherpas, pâtissiers, manutentionnaires…

                                                                         Dominique Fournil

Par Dominique Fournil - Publié dans : merci
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Vendredi 4 septembre 2009
Un problème de connexion internet a différé plus que de raison la mise à jour du blog.
La rentrée aidant, tout rentre dans l'ordre.
Voici un premier ensemble de photos.
Textes, commentaires et informations complémentaires ne vont pas tarder.

C'est fini : on serpille & on remballe les guirlandes.
Par Dominique Fournil
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Dimanche 5 juillet 2009


La directrice de la médiathèque Boris Vian, Colette Puinège-Batard, peut attendre le public sereinement : le coin enfants est prêt, les tables d'exposition ont revêtu le tapis rouge et les vitrines rutilent. Merci aux bibliothécaires !

Le public aussi est dans les starting-blocks.
 
Amandine Marembert (en haut) , espiègle, présente tour à tour le jeune premier, Matthieu Gosztola, et la jeune première, Jasmine Viguier.

Cappuccino de betterave et autres préparations potagères concoctées par Mme Chantal Lebéguec
prolongent la rencontre.

Le public s'attarde après les lectures.

Par Dominique Fournil - Publié dans : la médiathèque Boris Vian
- Voir les commentaires - Recommander
Dimanche 5 juillet 2009

 
"Je ne suis pas un rigolo"
L'histrion Roger Lahu (en rouge à gauche) annonce la couleur haut et fort.

Christophe Roussat, l'homme en noir, anime la conversation "poétique"
avec Jasmine Viguier et Matthieu Gosztola (à droite).

Par Dominique Fournil - Publié dans : la radio RMB, la poésie à bâtons rompus
- Voir les commentaires - Recommander
Dimanche 5 juillet 2009


Le public s'installe paisiblement sur la pelouse du château.

Les quatre poètes lisent au grand air.

La roseraie sans roses est accablée de soleil.

Le traditionnel goûter et ses non moins traditionnels cakes framboise-menthe, carotte, vin blanc,
sans oublier les sirops à la mirabelle ou à l'abricot.
Cette fois encore, le public joue les prolongations sous le soleil.

Irène appréciera-t-elle l'assiette-carambar ?

Par Dominique Fournil - Publié dans : La Louvière, la poésie à ciel ouvert
- Voir les commentaires - Recommander
Dimanche 5 juillet 2009

Le Talon d'Achille sur son 31,
pendant le marché de la vieille ville
 



Le stand de Benoît pris d'assaut après la lecture du vendredi soir à la médiathèque Boris Vian.

Microstand de la librairie le dimanche matin dans la vitrine du Yogoro. Adèle tient boutique.
Par Dominique Fournil - Publié dans : la librairie Le Talon d'Achille
- Voir les commentaires - Recommander
Dimanche 5 juillet 2009

Yogoro le dimanche matin : le public prend place.

Jasmine Viguier et Roger Lahu (en haut), Antoine Emaz et Matthieu Gosztola (en bas) à l'ouvrage.

Deux lectrices ouvrent la lecture par un choix personnel de poèmes des invités.
Par Dominique Fournil
- Voir les commentaires - Recommander
Dimanche 5 juillet 2009

 
Pause café dans la vieille ville après la radio du samedi matin.


Déjeuner sous la glycine samedi midi. 

la glycine dans le soleil la transparence de son vert
pour l'heure en rester là s'en contenter
si on peut
                        Antoine Emaz, De l'air, éd. l'Idée bleue


Corvée "éboutage-effilage-équeutage" de haricots : bizutage incontournable du festival.

même si les branches bougent
bruissent
la lumière du soir noie
tout
baigne enrobe douce
tranquille
                                 Antoine Emaz, Peau, éd. Tarabuste

plus loin dans la nuit
on essaie de rappeler
un jardin
un goût de poire ou d'orgeat
la pluie dans les pins
un château de cartes
avant le vent
 
                                 Antoine Emaz, Peau, éd. Tarabuste


Mon ami Ricoré : Antoine Emaz joue les assistantes maternelles.
et Amandine Marembert et Jasmine Viguier assortissent gilet, bol et tee-shirt aux hortensias en fleurs.

on recale sur le jardin
le matin
la lumière qui monte
entre les arbres

le bruit d'un train
ou celui d'un engin de chantier
deux rues plus loin
ou les oiseaux

on prend une cigarette
on se fait un café

la journée est devant                                            
                            
                       Antoine Emaz, Peau, éd. Tarabuste

Par Dominique Fournil - Publié dans : les coulisses du festival
- Voir les commentaires - Recommander
Lundi 29 juin 2009

C'est évidemment notre Rimbaud 2009
qui partage la une avec Mickaël Jackson
.
Les "vieilles branches" Roger Lahu et Antoine Emaz
n'ont pas fini de jalouser notre jeune premier !
 
Page 10 :
Un grand merci à  Marie-Christine Soigneux
du quotidien La Montagne
pour avoir suivi intégralement les rendez-vous
du festival le samedi à la Louvière
et le dimanche au Yogoro.
En espérant qu'elle aura pu allier travail et plaisir !




 






Par Dominique Fournil - Publié dans : revue de presse
- Voir les commentaires - Recommander
Vendredi 29 mai 2009

N'oubliez pas : il y aura à boire et à manger sur tous les lieux du festival :
- cocktail potager aux petits oignons à la médiathèque le vendredi soir
(cappucino de betterave, cocktail avocat-orange etc.)
- goûter potager à la Louvière : cake framboise-menthe, cake aux carottes...
-apéro bio au Yogoro le dimanche matin.
Les éditions Contre-allées
publient un recueil inédit de chaque poète invité
(consultez les pages du menu en haut et à droite de l'écran) :
Vous pouvez commander directement les recueils aux éditions Contre-allées :
prix de souscription très avantageux (cf bulletin ci-dessous).
Ils seront bientôt en vente à la librairie Le Talon d'Achille à Montluçon
et sur tous les lieux du festival.







Contre-allées

Revue & éditions

propose quatre nouveaux titres publiés dans le cadre du

5e festival de poésie contemporaine pOètes au pOtager

 

On dirait que ça serait la mer de Roger Lahu

24 pages

Couverture quadri

Format : 10,5 x 14,85 cm

Tirage limité à 150 exemplaires

 

Pas sûr d'Antoine Emaz

20 pages

Couverture quadri

Format : 10,5 x 14,85 cm

Tirage limité à 100 exemplaires


Une caresse pieds nus de Matthieu Gosztola

20 pages

Couverture quadri

Format : 10,5 x 14,85 cm

Tirage limité à 100 exemplaires

Les mots nous taisent de Jasmine Viguier

24 pages

Couverture quadri

Format : 10,5 x 14,85 cm

Tirage limité à 100 exemplaires


 

Bulletin de souscription ci-dessous à imprimer
Les commandes sont à adresser au siège des éditions :

Contre-allées

16 rue Mizault

03100 Montluçon 
Règlement par chèque à l’ordre de « Contre-allées poétiques ».

 Préciser le ou les recueils commandés.  

ð On dirait que ça serait la mer, de Roger Lahu :     exemplaire(s) x  =                €

ð Pas sûr, de Antoine Emaz :                                         exemplaire(s) x  = ……… €

ð Une caresse pieds nus, de Matthieu Gosztola      exemplaire(s) x  = ……… €

ð Les mots nous taisent, de Jasmine Viguier :         exemplaire(s) x  = ……… €

ð les quatre recueils  : 12 €

ð ………. séries de 4 recueils :      .........  x 12 € = ………………€

  Total de la commande : …………… €


Rendons à César ce qui appartient à César : De même que les couvertures des livrets 2008 étaient éhontément copiées sur une chemise de nuit glorieusement chinée chez Emmaüs, de même celles de 2009 sont honteusement plagiées sur feu le papier peint délicieusement vintage de la chambre de ma petite 2e (car, vous serez heureux de l'apprendre, Marthe, la divine enfant, est née le 19 avril dernier).






Suite de la série "larcin magique". Je n'ai pas attendu d'être intrônisée mère de famille en double exemplaire pour explorer  la caverne d'Ali Baba d'Emmaüs rayon mouflets : depuis belle lurette ce jeu attendait dans mes tiroirs son tour de photoshop pour jouer les têtes d'affiche. Où l'on apprend que l'âne piaffait de poser en poète (ou l'inverse) et que la vache rumine tristement son improbable abandon au pays du bocage roi. A méditer : seul le perroquet parle. 







Série pillage avoué à moitié pardonné : la chemise de nuit, elle aussi nécessairement vintage, qui habilla les couvertures des livrets et l'affiche de la collection printemps-été 2008.
N'êtes-vous pas jaloux des tissus artistiquement pliés qui rivalisent de charme dans l'espoir de se transformer d'un coup d'aiguille en jupettes pour mes deux princesses ?










La nouvelle série de marque-page consacrée aux auteurs invités et imprimée par la médiathèque municipale Boris Vian est arrivée :
venez pignocher quelques poèmes à la médiathèque et chez les libraires de Montluçon.
En espérant que ces bribes vous donneront envie d'en lire davantage.

Par Dominique Fournil - Publié dans : les éditions Contre-allées
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus